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Mercredi 13 août 2008
J'ai trouvé ça dans quelques blogs de cinéma, je m'y suis mis, c'était long, tortueux, mais intéressant.


Un film étranger :
Ocean's Eleven. Pas le meilleur film de tous les temps, pas un chef d'œuvre absolu. Mais le film que je prends le plus de plaisir à voir, à revoir, encore et encore (plus de 15 fois).
Un film français : Hasards et coïncidences, de Claude Lelouch. Prononcez « Z'asards z'et coïncidences »
Un film d'animation : Chicken Run. Pas vraiment de l'animation, mais vraiment jouissif, plein de références, et de quoi faire rire grands et petits.

Une saga : la trilogie de l'homme sans nom (Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus et Le Bon, la Brute et le Truand) de Sergio Leone
Une suite : Batman Returns de Burton
Un remake réjouissant : 3h10 pour Yuma

Un trio de réalisateurs : Quentin Tarantino, Martin Scorcese, David Fincher (George Clooney)
Un trio d'acteurs : Brad Pitt, Robert de Niro, Kevin Spacey (George Clooney)
Un trio d'actrices : Émanuelle Béart, Uma Thurman, Julia Roberts

Un scénario : Dans la peau de John Malkovich, Charlie Kaufman
Une révélation : Emile Hirsh, Into the Wild
Une rencontre d'acteurs : Billy Cristal et de Niro dans Mafia Blues. Il y a peut-être plus grandiose comme exemple, mais c'est une excellente comédie, et deux acteurs de deux mondes différents qui ont, je trouve, une bonne complicité le temps d'un film, la définition d'une rencontre d'acteurs quoi.

Un début : Pulp Fiction, jouissif : « Je t'aime Lapin. »
Une fin : Les Incorruptibles, la fusillade dans les escaliers (magique), le procès, et la dernière phrase. Une longue fin, mais une superbe fin.
Un coup de théâtre : La révélation finale de Usual Suspects : « Keyser Söze! Keyser Söze! »

Une affiche : Reservoir Dogs, deux hommes se menacent d'un flingue, l'air cool, l'un en sang par terre, l'autre debout.
Une bande-annonce : 99 Francs, par défaut, je ne suis pas très bande-annonces.
Un générique : Shaft, la musique d'Isaac Hayes, et la classe absolue.

Un gag : le caniche fou et super-musclé dans Mary à tout prix
Un fou rire : Le dîners de cons (quand Lhermite explique que c'est son con qui a tout pris en charge)
Un clown triste : Jim Carrey dans Man on the Moon.

Une réplique : « Vous avez 32 ans et vous n'avez encore rien réussi. A 33 ans, Jésus était déjà mort et ressuscité. Vous avez du retard », dans Confessions d'un homme dangereux, par et de Clooney.
Un silence : dans les western de Sergio Leone, les silences avant les coups de feu, lors des duels et fusillades
Une mort : Belmondo dans Le Professionnel

Un rêve : un james bond réalisé par Tarantino, avec Clooney dans le rôle de 007, Jim Carrey en super méchant et Michael Madsen en homme de main, Uma Thurman et Jessica Alba en james bond girl
Un regret : le cinéma un peu trop loin de chez moi et qui ne diffuse pas tous les films que je veux voir
Un plaisir coupable : les Bad Boys

Une histoire d'amour : Wll Hunting
Un regard : celui de Bill Muray, désabusé et vidé, dans Lost in Translation
Un sourire : The Mask

Un fantasme : dans Starsky et Hutch, être à la place d'Owen Wilson lorsque Carmen Electra et Amy Smart se font un petit trip lesbien
Un baiser : Dans la ligne de mire, je crois, (ou un autre film avec Eastwood), Dans La Relève, Clint Eastwood est ligoté sur une chaise, sa ravissante ravisseuse l'embrasse et lui fait l'amour avant de partir et après l'avoir un peu torturé.
Une scène d'amour : dans Basic Instinct, Sharon Stone...

Un plan séquence : Elephant, Gus Van Sant
Un plan tout court : la fin du Scarface de De Palma quand Al Pacino sort de son bureau, allumé, un automatique dans chaque main. Tout le film est résumé dans ce seul plan.
Une scène clé : lorsque Joe Pesci tue un gars à coup de stylo au début de Casino, de Scorcese. Tout le film découle de cette scène, les personnages sont présentés, le décor et la situation posés.

Un choc plastique en couleurs : Brazil (Terry Gilliam), pas plus plastique comme choc
Un choc plastique en noir et blanc : pas vu assez de films en noir et blanc, alors Sin City
Un choc tout court : Into the Wild

Un artiste sous estimé : James Gray
Un artiste surestimé : Bryan Singer, Usual Suspects est superbe, mais après...
Un artiste trop rare : Steve Buscemi

Une déception : American Gangster. Un pitch super classe, une bande-annonce bandante, un énorme potentiel. Finalement une daube moralisatrice.
Un somnifère : je me suis toujours endormi devant Orange Mécanique, 3 fois.
Un gâchis : les suites de Matrix, maintenant je suis incapable de revoir le premier avec plaisir quand je sais ce que c'est devenu.

Une découverte récente : Shaft (merci Arte)
Un traumatisme : Full Metal Jacket, lorsque Baleine se suicide dans les toilettes. J'avais à peine 9 ans.
Un torrent de larmes : Man on the Moon

Une chanson : A Little Less Conversation, dans Ocean's Eleven
Une musique : Le Professionnel
Une bande son : Kill Bill I

Un sursaut : dans Shining, quand le téléphone sonne
Un frisson : There Will Be Blood
Un souvenir de cinéma qui hante : très aléatoire, tout dépend des jours. Mais dans un film dont je ne me souviens pas du tout du titre, ni des acteurs, ni de l'histoire, un méchant qui poursuit le gentil tue un petit vieux tout tranquil (dans une maison de vieux américain, dans un trou perdu à l'américaine) en lui écrasant les tempes et en le regardant dans les yeux.

Une explosion : la fin de Docteur Folamour
Un gunfight : la fin de L'Arme fatale, et de tous les Arme fatale d'ailleurs
Un combat : le combat dans le colisée, miné, entre Chuck Norris et Bruce Lee dans La Fureur du dragon

Une arme : le magnum .44 de Harry Callahan
Un héros : John McClane
Un méchant : le méchant de Volte Face

Un serial killer : celui sans nom de Seven (ou Phil Connors (Bill Murray) self-serial-killer dans Un Jour sans fin)
Un croque-mitaine : à part Beetlejuice...
Un monstre : le lapin-tueur de Sacré Graal
Par vomir.encostard - Publié dans : Cinéma
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Commentaires

Ton monstre est un de mes préférés ! Et j'aime beaucoup ton rêve... Cela dit, je te trouve un peu sévère avec Singer.
Commentaire n°1 posté par Vance le 14/08/2008 à 10h07
Je ne me trouve pas vraiment sévère avec Singer.
Je ne dis pas que c'est un mauvais réalisateur, c'est un bon réalisateur. Mais on le surestime parce qu'on le considère souvent comme un excellent réalisateur, voire un génie, grace à Usual Supects.
Merci pour mon rêve ;).
Réponse de K!ro le 14/08/2008 à 20h31
Salut. Sympa ta liste, et plutôt cohérente. Grosso-modo, je partage certaines de tes préférences (saga, réalisateurs, acteurs, gâchis, coup de théâtre, etc.), et je trouve que ton rêve a de la gueule sur le papier. Concernant le baiser, je vois très bien celui auquel tu fais allusion mais je ne me souvenais pas que c'était Dans la ligne de mire, j'avais l'impression que c'était dans un vieux (et plus obscur) Clint. Bref. Pour la musique et la découverte récente, snif, the Black Moses nous a malheureusement quitté ce week end... Au plaisir de te lire. Amicalmement
Commentaire n°2 posté par Baccawine le 14/08/2008 à 11h37
Pour le baiser avec Clint, je ne suis pas sûr moi-même que ce soit Dans la ligne de mire. Je crois me souvenir que c'est dans ce film, mais c'est assez vague. J'ai essayé de chercher dans la filmo de Clint un film qui correspondrait le plus à cette scène, mais les synopsis sont rarement éclairant, alors, en désespoir de cause, j'ai mis ce titre... Mais quite à me revisionner tous les films avec Eastwood, je trouverai! ;)

Edit : J'ai trouvé le film d'Eastwood en question : La Relève !
Réponse de K!ro le 14/08/2008 à 20h37
Un sursaut : dans Shining, quand le téléphone sonne ... moi c'est la même scêne, mais dans "L"exorciste"
Commentaire n°3 posté par Jordane le 14/08/2008 à 12h06
Oui, on m'a parlé de ce coup de téléphone-là aussi. Mais je n'ai jamais vu L'exorciste (honte à moi, je sais, je me suis déjà flagellé en pénitence). En fait je pense que ce sursaut est aussi du à mon humeur et aux conditions dans lesquelles j'ai vu Shining.
Réponse de K!ro le 14/08/2008 à 20h39
Une explosion : la fin de Docteur Folamour pareil, mais dans "Pierrot le Fou"
Commentaire n°4 posté par Jordane le 14/08/2008 à 12h08
Pierrot le fou, encore une lacune impardonnable à combler...
Réponse de K!ro le 14/08/2008 à 20h40
La musique du professionnel...étrange je l'ai ré-écoutée hier...toujours les mêmes frissons et la scène finale qui se rejoue dans ma tête !
Commentaire n°5 posté par amelie le 14/10/2008 à 17h01
Cette musique est très marquante. Impossible d'imaginer la scène finale sans cette musique, ni d'entendre cette musique sans voir la scène finale, c'est pareil pour moi!
Réponse de vomirencostard le 14/10/2008 à 18h24
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