J'ai trouvé ça dans quelques blogs de cinéma, je m'y suis mis, c'était long, tortueux, mais intéressant.
Un film étranger : Ocean's Eleven. Pas le meilleur film de tous les temps, pas un chef d'œuvre absolu. Mais le film que je prends le plus de plaisir à voir, à revoir, encore et
encore (plus de 15 fois).
Un film français : Hasards et coïncidences, de Claude Lelouch. Prononcez « Z'asards z'et coïncidences »
Un film d'animation : Chicken Run. Pas vraiment de l'animation, mais vraiment jouissif, plein de références, et de quoi faire rire grands
et petits.
Une saga : la trilogie de l'homme sans nom (
Pour une poignée de dollars,
Et pour quelques dollars de plus et
Le Bon, la Brute et le Truand) de Sergio Leone
Une suite :
Batman Returns de Burton
Un remake réjouissant : 3h10 pour Yuma
Un trio de réalisateurs : Quentin Tarantino, Martin Scorcese, David Fincher (George Clooney)
Un trio d'acteurs : Brad Pitt, Robert de Niro, Kevin Spacey (George Clooney)
Un trio d'actrices : Émanuelle Béart, Uma Thurman, Julia Roberts
Un scénario : Dans la peau de John Malkovich, Charlie Kaufman
Une révélation : Emile Hirsh,
Into the Wild
Une rencontre d'acteurs : Billy Cristal et de Niro dans
Mafia Blues. Il y a peut-être plus grandiose comme exemple, mais c'est une
excellente comédie, et deux acteurs de deux mondes différents qui ont, je trouve, une bonne complicité le temps d'un film, la définition d'une rencontre d'acteurs quoi.
Un début : Pulp Fiction, jouissif : « Je t'aime Lapin. »
Une fin : Les Incorruptibles, la fusillade dans les escaliers (magique), le procès, et la dernière phrase. Une longue fin, mais une superbe
fin.
Un coup de théâtre : La révélation finale de
Usual Suspects : « Keyser Söze! Keyser Söze! »
Une affiche : Reservoir Dogs, deux hommes se menacent d'un flingue, l'air cool, l'un en sang par terre, l'autre debout.
Une bande-annonce : 99 Francs, par défaut, je ne suis pas très bande-annonces.
Un générique : Shaft, la musique d'Isaac Hayes, et la classe absolue.
Un gag : le caniche fou et super-musclé dans
Mary à tout prix
Un fou rire : Le dîners de cons (quand Lhermite explique que c'est son con qui a tout pris en charge)
Un clown triste : Jim Carrey dans
Man on the Moon.
Une réplique : « Vous avez 32 ans et vous n'avez encore rien réussi. A 33 ans, Jésus était déjà mort et ressuscité. Vous avez du retard », dans
Confessions d'un homme dangereux, par et de Clooney.
Un silence : dans les western de Sergio Leone, les silences avant les coups de feu, lors des duels et fusillades
Une mort : Belmondo dans
Le Professionnel
Un rêve : un james bond réalisé par Tarantino, avec Clooney dans le rôle de 007, Jim Carrey en super méchant et Michael Madsen en homme de main, Uma
Thurman et Jessica Alba en james bond girl
Un regret : le cinéma un peu trop loin de chez moi et qui ne diffuse pas tous les films que je veux voir
Un plaisir coupable : les
Bad Boys
Une histoire d'amour : Wll Hunting
Un regard : celui de Bill Muray, désabusé et vidé, dans
Lost in Translation
Un sourire : The Mask
Un fantasme : dans
Starsky et Hutch, être à la place d'Owen Wilson lorsque Carmen Electra et Amy Smart se font un petit trip lesbien
Un baiser : Dans la ligne de mire, je crois, (ou un autre film avec Eastwood), Dans
La Relève, Clint Eastwood est ligoté sur une chaise, sa ravissante ravisseuse l'embrasse et lui fait l'amour avant de partir et après l'avoir un peu torturé.
Une scène d'amour : dans
Basic Instinct, Sharon Stone...
Un plan séquence : Elephant, Gus Van Sant
Un plan tout court : la fin du
Scarface de De Palma quand Al Pacino sort de son bureau, allumé, un automatique dans chaque main. Tout le
film est résumé dans ce seul plan.
Une scène clé : lorsque Joe Pesci tue un gars à coup de stylo au début de
Casino, de Scorcese. Tout le film découle de cette scène, les
personnages sont présentés, le décor et la situation posés.
Un choc plastique en couleurs : Brazil (Terry Gilliam), pas plus plastique comme choc
Un choc plastique en noir et blanc : pas vu assez de films en noir et blanc, alors
Sin City
Un choc tout court : Into the Wild
Un artiste sous estimé : James Gray
Un artiste surestimé : Bryan Singer,
Usual Suspects est superbe, mais après...
Un artiste trop rare : Steve Buscemi
Une déception : American Gangster. Un pitch super classe, une bande-annonce bandante, un énorme potentiel. Finalement une daube
moralisatrice.
Un somnifère : je me suis toujours endormi devant
Orange Mécanique, 3 fois.
Un gâchis : les suites de
Matrix, maintenant je suis incapable de revoir le premier avec plaisir quand je sais ce que c'est devenu.
Une découverte récente : Shaft (merci Arte)
Un traumatisme : Full Metal Jacket, lorsque Baleine se suicide dans les toilettes. J'avais à peine 9 ans.
Un torrent de larmes : Man on the Moon
Une chanson : A Little Less Conversation, dans
Ocean's Eleven
Une musique : Le Professionnel
Une bande son : Kill Bill I
Un sursaut : dans
Shining, quand le téléphone sonne
Un frisson : There Will Be Blood
Un souvenir de cinéma qui hante : très aléatoire, tout dépend des jours. Mais dans un film dont je ne me souviens pas du tout du titre, ni des
acteurs, ni de l'histoire, un méchant qui poursuit le gentil tue un petit vieux tout tranquil (dans une maison de vieux américain, dans un trou perdu à l'américaine) en lui écrasant les tempes et
en le regardant dans les yeux.
Une explosion : la fin de
Docteur Folamour
Un gunfight : la fin de
L'Arme fatale, et de tous les
Arme fatale d'ailleurs
Un combat : le combat dans le colisée, miné, entre Chuck Norris et Bruce Lee dans
La Fureur du dragon
Une arme : le magnum .44 de Harry Callahan
Un héros : John McClane
Un méchant : le méchant de
Volte Face
Un serial killer : celui sans nom de
Seven (ou Phil Connors (Bill Murray) self-serial-killer dans
Un Jour sans fin)
Un croque-mitaine : Ã part Beetlejuice...
Un monstre : le lapin-tueur de
Sacré Graal